En se retrouvant pour la deuxième fois consécutive en finale d'un tournoi du Grand-chelem, le numéro 1 mondial Novak Djokovic et le numéro 2 Rafael Nadal ont définitivement montré aux yeus de tous qu'ils tenaient d'une main ferme le wagon de tête du tennis mondial masculin.
Alors nous nous posons quelques questions :
Derrière, Qui pour lutter ?
Si Roger Federer peut encore lutter et peut encore être capable de coups d'éclats, il devient chaque année un peu plus vieux, et il serait difficile de le voir être à fond sur
toute une saison, comme il l'aurait été il y a trois ou quatre ans.
Andy Murray, lui, a les armes. C'est une certitude, le britannique peut les battre. Mais il lui manque encore un petit grain de folie, et de self-control, pour rester totalement
dans ses matchs. C'est au mental qu'il a cédé face à Djokovic en demi-finale, n'oublions pas.
Qui peut soutenir la comparaison ?
Si David Ferrer est très fort et souvent expéditif, il bute systématiquement sur l'un des membres du « Big Four ». Serait-il l'éternel numéro cinq ? Ce sera à lui
de nous montrer le contraire.
Jo-Wilfried Tsonga, notre français, nous a déçu. On espérait le voir atteindre les quart, au mieux. Preuve encore une fois qu'il lui manque pas mal de choses pour remporter un
grand-chelem, ou du moins, pour titiller les « patrons ». Déjà, il lui manque un coach, un vrai, capable de le remettre en place quand il faut. Ensuite, des ressources mentales
supplémentaires. Être confiant c'est bien, mais avoir trop confiance en soi, c'est très hard. Le français s'est cassé les dents sur un adversaire qu'il aurait du avaler tout cru, s'il avait été à
la hauteur de son ambition.
Thomas Berdych aura lui aussi inquiété les « gros », mais contrairement à ce que certains experts pensent, il faut être lucide : Berdych ne pourra jamais être
mieux qu'un « numéro cinq ».
Alors, trouble-fête, à qui le tour ? Vous avez une idée ?
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Novak Djokovic s'est adjugé son troisième titre à Melbourne, en battant Rafael Nadal 5-7 ; 6-4 ; 6-2 ; 6-7 ; 7-5 au bout de 6 heures de jeu : un record en Grand Chelem
!
Elle n'est pas anglaise mais bélarusse.
Victoria Azarenka a remporté, à 22 ans, son premier titre du Grand Chelem et devient, par la même occasion, numéro 1 mondiale
